– Jamais nous ne parlons de nous-mêmes, seulement nous le croyons, ou faisons semblant de le croire.
– Il y a toujours une facette de nous-mêmes qui parle, le « moi » est un monstre à mille bouches.
Comment voudrait-on qu’elles parlent toutes dans la même langue ?
Ce « nous » ne parle que de la personne, pas de l’être. Il n’existe pas de pronom pour l’être, l’être n’en a pas besoin puisqu’il s’exprime par la chair, seulement la chair.